Le paracétamol fait baisser dans le foie le glutathion qui est la fois le principal détoxifiant mais aussi l'"allumeur" des globules blancs. Or, on le prend souvent contre la fièvre pendant les infections, ce qui affaiblit les défenses anti-infectieuses. Nous sommes déjà supplémentés par des polluants dans l'air que nous respirons - responsable de 6% de tous les décès en Europe - , dans l'eau (chlore, aluminium, oestrogènes-like...), les aliments, les cosmétiques, les vêtements, les transports, les lieux de travail, les toilettes (désodorisants...)... Chaque fois que nous prenons du paracétamol sans pallier à cet effet anti-glitathion par de la N acétylcystéine et de la vitamine C nous augmentons les effets délétères de ces polluants.... L'aspirine elle inhibe la vitamine C, les statices le coenzyme Q10, un facteur de longévité, et ainsi de suite. Tous les médicaments (sauf quelles rares exceptions ont des effets de ce type. Ils ne sont compensés qu'exceptionnellement (potassium pour les corticoïdes, vitamine B9 pour le méthotrexate...). Ceci contribue aux plus de 3 millions de journées d'hospitalisations et quelques 20 000 décès directement - auxquels s'ajoutent les 10 000 décès liés chaque année aux infections nosocomiales en France.
Conclusions :
1) ne prendre des médicaments que lorsqu'ils sont vraiment justifiés (moins de 30% des cas selon des estimations globales)
2) quand les médicaments sont indispensables associer obligatoirement les nutriments compensateurs
3) renforcer ses capacités de détoxication contre les" supplémentations" indésirables (pollution, dont les médicaments retrouvés que l'on en prenne ou pas dans l'eau et certains aliments - près de 1100 tonnes donnés aux animaux en France l'année dernière).
Le paracétamol toxique sur le foie